Vertige

Revenue d’Espagne hier, que du beau temps, que du bonheur.

En plus, nous avons du soleil en Normandie pour notre retour !!

De quoi s’occuper dehors, tant mieux.

J’ai prévu aussi de recommencer à écrire un peu plus. J’ai des idées. Le problème sera d’organiser un peu tout ça. Mais je verrai plus tard, autant avoir de la matière, dans laquelle je pourrai trancher ensuite. Et puis il faut que je prenne quelques renseignements, internet devrait suffire, je pense, à me cultiver sur les vélos.

Puisque j’ai lu plein de livres en Espagne (l’explication suivra), je vais aussi écrire mes « critiques » de retard pour babelio.

Procédons par ordre, avec Vertige de Franck Thilliez pour commencer.

 

 

 

Moi, l’été, je ne vais pas à la montagne parce que j’ai le vertige.

Le genre qui me prend dès la troisième marche de l’escabeau.

Les jambes qui flageolent, le cœur qui s’affolent, même sans penser à toi…

A la fac, il y a donc fort fort longtemps, dans une ville fort fort lointaine, à Cergy, nous avions de grands murs tout vitrés. Au sixième étage, la vue était impressionnante ! Tu voyais bien le verre ultra-renforcé et tu te doutais que même en cas de mauvaise conception de la chose, les contrôles de sécurité auraient remédié au problème. Ben j’arrivais quand même à avoir des sueurs froides, à me faire des scénarios catastrophes… « Et si quelque chose venait briser la vitre, et si j’étais pas loin et si en plus quelqu’un me poussait… »

Même assise sur un muret un peu haut, ça cogite dans ma tête.  « Et si on me poussait » (encore, oui). Et qu’il n’y ait personne à l’horizon ne résout rien à l’affaire… quand on est con, on est con.

 

Bon, bref, je vais en vacances à la mer. La mer, c’est au niveau zéro de l’altitude. Pas de souci pour le vertige.

– Ouais mais comme t’es chiante, t’as le mal de mer.

Oh, si peu.

Bon, c’est vrai que lors de ma dernière sortie en pédalo, j’ai dû me jeter à la mer avant qu’on atteigne les bouées de sortie de la zone baigneur et surtout avant de dégueuler tellement ça tanguait dans mes tripes.

Aller, une petite promenade au port ! Histoire de baver devant ces grandes vedettes qui se la pètent. Évidemment je ne me risquerais pas à aller où que ce soit en bateau, mais ça n’empêche pas d’aller les voir.

Le problème du port, c’est l’eau. Le long des quais. Qui clapote. Rien qu’à la regarder tiens, j’ai le mal de mer qui m’étreint. Et puis à voir la surface de l’eau, on se doute qu’il y a un fond et qu’on pourrait tomber dedans. Quand je pense qu’à tout moment je peux glisser. Ou on pourrait me pousser. Je me sens prise de vertige.

 

Bon, reste l’option serviette sur la plage, livre en main.

 

 

Donc dans ma série « Vas-y Francky, c’est bon… »

Toujours aussi efficace pour nous tenir en haleine, Thilliez s’est écarté de Sharko et Hennebelle le temps d’un « petit » livre.

Trois hommes et un chien aux instincts de loup. Encordés psychologiquement, les trois hommes entament une descente en rappels dans les faits qui pourraient expliquer leur situation.

S’usant les nerfs parfois jusqu’à la corde, notre narrateur doit démêler le vrai du faux.

L’homme est un loup pour l’homme, lui aussi.

Ne pas en dire plus de l’intrigue. Le cadre alors : un huis-clos. L’atmosphère : thriller psychologique.

 

Nous baignons dans une ambiance tantôt froide, tantôt agitée, cherchant à anticiper les réactions des trois hommes, peut-être quelques-unes de nos intuitions seront vérifiées.

Avalé d’une traite, très prenant, arrivée au bout d’un coup, restée un peu sur ma « fin ». Une fois n’est pas coutume. Au suivant !

 

 

 

 

 

 

Et même un petit air :

 

« […]

Désir fou que rien ne chasse

L’cœur transi reste sourd

Aux cris du marchand d’glaces

Non mais t’as vu c’qui s’passe

J’veux l’feuilleton à la place

Vertige de l’amour

[…] »

 

Extrait de Vertige de l’amour, Alain Bashung :

https://www.youtube.com/watch?v=rtJogxTNa1o

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