En attendant mieux…

Pirates par Crichton

J’avais besoin d’un livre pas trop prenant à la fin août, quelque chose de distrayant sans être déraisonnablement passionnant.

Prof, avec nos dix-huit heures et nos seize semaines de vacances, la surcharge de travail nous guette à la moindre activité professionnelle. Alors à la rentrée, forcément, l’aiguille de la balance reste scotchée au max, surtout avec le poids des ans qui vient s’ajouter.

Bref, j’ai choisi Crichton pour ménager mes nuits, à la place de Thilliez, Minier, Collette ou Loevenbruck.

Bon choix.

Maintenant, il faut faire une critique de cette lecture sans enthousiasme – tiens bah ça vaut pour les deux…

Finalement je vous renvoie à ma première phrase avant de passer à la suite.

Distrayant, oui, parce que des histoires de pirates, c’est cool. Des bateaux, des bagarres, des trésors, la mer, la tempête…

Loin d’être passionnant parce que les personnages sont vraiment juste esquissés, il manque des pages sûrement, pour faire mieux connaissance, ça prend du temps ces choses. Comme c’est un roman publié à titre posthume, on peut penser que l’auteur a manqué de temps pour le finir, le manuscrit n’était pas achevé.

Mention spéciale pour les personnages féminins, je dirais que Crichton est allé fouiller dans la profondeur de notre être, voyez-vous…

 

Comme tout semble simple dans ces romans où le respect s’apprend à coups définitifs. A condition de survivre bien entendu. Les héros ne sont pas du bon côté. Peut-être y a-t-il matière à réflexion sur ce qui fait un homme bon ou un homme mauvais… Même pas, parce que l’homme bon, tu le reconnais dès le départ, même sans savoir pourquoi. C’est lui le héros, aussi sûrement que s’il avait un collant de super-héros.

Notez l’injustice d’ailleurs. Les femmes sont toutes bonnes dans cette histoire, mais pas vraiment une qui se détache du lot pour jouer l’héroïne. Si, peut-être une, celle qui se déguise en mec…

 

Voilà, tout est dit pour ma part, en attendant mieux, ce qui ne saurait tarder avec mes trois critiques de retard.

 

 

Une fatigue immense m’étreint en permanence. Je procrastine pour tout ce qui n’est pas indispensable, sauf la lecture, activité plus passive que l’écriture.

Pour le travail, c’est toujours à flux tendu, j’ai corrigé aujourd’hui mes premières copies, qui ne comptent même pas, entraînement pour que les petits sixièmes comprennent ce qu’on attend d’eux en maths. Tout est au jour le jour – sauf pour le niveau sixième où là j’ai franchement de l’avance, travail mental, « chapitre » suivant, activité avec scratch (oui, en effet, c’est ridicule comme nom de « langage informatique » et de toute façon c’est même pas sûr que cela en soit vraiment un…).

On se motive comme on peut, Jules fabrique des croix de bûcheron pour aller mesurer des arbres après que les élèves aient fait une activité « papier » sur la question. Eh bien, en tout cas, rien que l’activité papier intéresse déjà les miens (alors que je ne leur ai pas dit qu’on irait ensuite dehors, ni même encore montré l’objet). Comme quoi, il suffit de pas grand-chose parfois…

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