Appellation d’origine inconnue

Avec ce livre, nous partons à la recherche de nos origines.

Au commencement était l'homme : De Toumaï à Cro-Magnon par Picq

Peut-être que tu penses toi aussi que nos ancêtres sont les gaulois. Alors c’est que tu aimes te faire plumer… Et te faire enfumer aussi, si tu as pris femme, descendante elle-même de gauloise…

 

Nous voyageons bien plus loin dans le temps ici, en compagnie d’hominidés de tous poils.

Si la préhistoire t’évoque Raquel Welsh, alors respire et calme-toi – ou muni toi d’essuie tout – mais surtout lis-mieux car je parlais de poils et je ne vois pas où ils sont sur Raquel…

 

Ce livre veut contrer notre vision trop linéaire de l’évolution. Cette façon d’envisager un ancêtre commun avec le singe. La branche qui se sépare en deux. Le primate qui reste singe et l’autre qui devient, tout doucement, l’homme.

Eh bien pas du tout. La manif pour tous n’y fera plus rien maintenant mais l’homme est né dans la diversité.

Les homininés et les paninés sont les deux sous-familles d’hominidés.

Nous sommes actuellement les seuls représentants de la première, tandis que la seconde est maintenant représentée par les chimpanzés, gorilles et bonobos.

Mais les homininés furent représentés tout aussi bien par les australopithèques, les paranthropes et les homo (c’est juste les premiers hommes pour l’instant).

 

Un des australopithèques s’appelle « gahri ». Bon, ça ne s’écrit pas pareil et ça veut dire « surprise ». Juste un clin d’œil obsessionnel…

Les  paranthropes sont boisei ou robustus, tandis que les homo peuvent être habilis ou erectus, voire sapiens.

 

Ce qui cloche, c’est que dans les fossiles découverts, au-delà d’un certain « âge », nous les classons tous parmi les homininés et aucun parmi les paninés.

Plusieurs sciences se mêlent maintenant de ces questions, y compris la génétique bien sûr.

Et la compréhension de l’évolution n’est pas simple du tout, entre les théories de Lamarck et de Darwin, souvent caricaturés dans leurs idées…

Et puis, plusieurs sous-espèces se sont mêlées, certainement, venant encore compliquer tout ce que nous croyons savoir.

 

Une petite chose en rapport, c’est le cas de le dire, mais qui n’a rien à voir avec le livre. J’ai lu, dans un magazine scientifique sérieux – mais je ne sais plus lequel – une hypothèse pour expliquer l’existence des seins de la femme.

Du temps où l’homme, cédant à sa bipédie et à la facilité, aurait commencé à lâcher la levrette pour la position du missionnaire, le monsieur mâle serait devenu mou du zgeg, la stimulation que lui donnait la vue des fesses lui faisant alors défaut. Alors la madame femelle, avec ses nouveaux seins comme artifice sexuels, aurait durci un peu le ton et son bonhomme par la même occasion.

 

Maintenant que l’on a créé l’homme, c’est le bordel, avec la femme. Heureusement que l’on ne cesse de se réinventer mutuellement…

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Errances poétiques

Il est des références inratables. Rainer Maria Rilke, Lettres à un jeune poète. Pas besoin de l’avoir lu pour la connaître, cette référence. Bon, à ce stade, c’est de la culture-confiture – moins tu en as, plus tu l’étales… Alors pourquoi ne pas commencer par s’intéresser à l’homme, à défaut de connaître son œuvre ?   […]

Calme, en avant, droit

Précepte du général L’Hotte. Que vient faire une doctrine militaire du dix-neuvième siècle dans ma culture ? Alexis L’Hotte fut écuyer en chef du Cadre noir. C’est donc une doctrine de l’équitation de tradition française. J’ai pratiqué l’équitation pendant de nombreuses années et certaines des choses que j’ai apprises pour passer les examens, à l’époque étrier […]

Réfléchir et écrire

Je me posais la question de l’utilité, pour moi, d’écrire. D’écrire des critiques sur Babelio, d’écrire sur un blog, d’écrire une histoire que je ne parviens pas à faire avancer.

Dans quel but tout cela ?

Écrire des critiques me fait plaisir, j’aime donner mon avis et je trouve que c’est un bon exercice d’écriture.

Écrire sur le blog, c’est la même chose, j’aime bien donner mon avis et c’est un bon exercice d’écriture, cela me permet aussi d’aborder les sujets que je souhaite. Et je trouvais intéressant d’avoir un espace pour parler de mon métier de prof, il y a tant à dire. Intéressant pour moi. Pourquoi ne pas tenir simplement un journal de bord dans ce cas ? Pourquoi en faire une version « publique » ? Parce que ce n’est pas la même chose de s’adresser à quelqu’un ou de s’adresser à soi-même, même si le lecteur reste très « potentiel » et même tout à fait « virtuel » – je sais ne pas être suivie dans mes élucubrations mais quelqu’un peut venir se perdre ici.

Écrire une histoire, c’est une lubie, parfois tenace, que j’ai essayé de concrétiser depuis quelques temps. Mais à l’allure où ça va – et pour quel résultat en plus – je doute d’arriver au bout. Faut-il alors persévérer ? Car au stade où j’en suis, si je veux continuer, il me faut une bonne dose de motivation étant donné le temps que cela me demande et la difficulté que cela me pose.

Mais je m’entends tous les jours dire à mes élèves qu’il faut essayer, qu’il faut persévérer parce qu’on n’a pas appris à marcher en un jour, on s’est cassé la gueule plein de fois – en vrai, je dis « tombé » – mais on a continué quand même à essayer et heureusement, parce qu’au final, tout le monde a réussi – bien sûr, le jour où j’aurai un handicapé moteur en fauteuil roulant dans la classe je choisirai un autre exemple…

Alors je vais continuer d’essayer, parce qu’il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer – clin d’œil à mon pôpa… et parce qu’en prenant de l’âge, j’ai besoin de faire œuvre de création, quelle qu’elle soit.

Continuer ?

Merci Marie-Laure du prêt de ce livre qui a tenu toutes tes promesses. L’aventure commence dans un monde qui n’existe pas encore pour Samuel, au Kirghizistan, où il voyage aux côtés de Sybille, sa mère, qu’il ne connait pas mieux qu’elle-même ne se connait. Pour ne pas laisser Samuel sombrer dans la délinquance et dans […]

Sans voix

Me voilà embarquée avec Vigo Ravel à la recherche de sa vie. Schizophrène amnésique, victime d’hallucinations auditives, rescapé d’un attentat : un personnage hors du commun. Point trop n’en faut…   Le moment d’une lecture est primordial. Et là, ce n’était pas le moment. Trop peu d’énergie, trop peu de patience, trop peu de temps… Est-ce […]