Des fourmis qui déchantent

Six fourmis blanches par Collette

Plongée dans l’univers de Sandrine Collette, avec ce thriller intimiste, qui me laisse sens dessus dessous, car en fait de plongée, il s’agit plutôt d’une montée vers des sommets, l’histoire se situant dans des montagnes albanaises.

Ma seule connaissance de l’Albanie tenait à la lecture d’Avril Brisé, d’Ismaïl Kadaré, ce qui constitue en fait une assez bonne mise en condition.

 

L’écriture de Sandrine Collette est particulière, précise et cinglante dans l’action, elle s’épanouit et exhibe ses richesses dans le récit des interactions avec la nature, description n’étant pas le mot juste, de par l’image passive qu’il évoque.

La nature n’est pas ici seulement un décor, c’est presque un personnage. Elle engendre émotions et peur.

L’action est simple mais riche, riche du regard que portent les personnages. On en sait très peu sur leur passé, leur histoire, mais on en sait beaucoup sur leur présent. On partage leurs pensées, leurs questionnements, leurs doutes, leurs sentiments.

 

C’est une très bonne lecture et je serai ravie que ma route suive à nouveau celle de Sandrine Collette, dans d’autres contrées.

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2 réflexions sur “Des fourmis qui déchantent

  1. Bonjour
    « Des nœuds d’acier » de cette même auteure est très prenant. Le seul conseil que j’aime donner à ceux qui vont le lire, ne lisez pas la quatrième de couverture avant, prenez, et lisez sans savoir vers quoi vous irez.

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